Depuis près de trente ans, Dom Pérignon invite artistes, musiciens et créateurs à porter un regard nouveau sur son univers. Après Karl Lagerfeld, Lenny Kravitz ou encore Lady Gaga, la Maison poursuit cette tradition en 2026 avec Damien Hirst, autour d’une édition limitée imaginée pour les fêtes de fin d’année. Une nouvelle rencontre qui prolonge cette volonté de faire dialoguer le champagne avec différentes formes de création contemporaine, tout en laissant à chaque invité la liberté de réinterpréter les codes de la Maison.

Cette fois, la rencontre se joue autour d’un thème presque évident pour les deux univers : l’assemblage. Chez Dom Pérignon, chaque millésime repose sur l’équilibre entre différents raisins issus d’une même année, jusqu’à faire émerger une identité singulière. Chez Damien Hirst, ce principe traverse notamment ses Kaleidoscope Paintings, dans lesquelles fragments, répétitions et couleurs viennent composer une œuvre plus grande qu’eux. Deux pratiques très différentes, mais une même manière de faire naître l’harmonie à partir de la complexité.

Figure majeure de l’art contemporain britannique, Damien Hirst travaille depuis plusieurs décennies autour de thèmes comme la beauté, la vie, la mort, la répétition ou encore la transformation. Avec ses Kaleidoscope Paintings, il fait de l’accumulation et de la symétrie un langage visuel à part entière, où chaque fragment participe à la construction d’un ensemble presque hypnotique. Un vocabulaire qui trouve ici un écho particulier avec l’idée même d’assemblage chère à Dom Pérignon.

Pour cette édition limitée, l’artiste britannique s’empare du bouclier historique de Dom Pérignon et le transforme en motif kaléidoscopique. Multiplié à travers la composition, l’emblème se répète et se transforme sans jamais disparaître, donnant au packaging une sensation de mouvement continu. Une manière de revisiter l’un des symboles les plus reconnaissables de la Maison tout en conservant son identité.

Deux univers chromatiques accompagnent les millésimes sélectionnés. Un bleu profond habille le Dom Pérignon Vintage 2018, tandis qu’un rose plus chaleureux enveloppe le Dom Pérignon Rosé Vintage 2010. Là encore, la couleur ne sert pas uniquement de décor, elle prolonge la personnalité de chacun des vins et inscrit pleinement l’esthétique de Damien Hirst dans l’identité de l’édition. Le premier se distingue par un caractère plus solaire, porté par la minéralité, le fruit et la salinité, tandis que le second offre une expression plus profonde et intense du Pinot Noir.

Ce nouveau chapitre s’inscrit naturellement dans la manière dont Dom Pérignon entretient depuis plusieurs décennies sa relation avec la création contemporaine. De la mode à la musique en passant par la culture pop et désormais l’art contemporain, la Maison s’est régulièrement entourée de personnalités capables de déplacer ses codes sans les effacer. Ces collaborations deviennent ainsi une manière de faire évoluer son univers tout en restant fidèle à ce qui le définit depuis toujours : le millésime, l’assemblage et la recherche d’harmonie. Avec Damien Hirst, ce dialogue prend une dimension particulièrement évidente. L’assemblage devient le point de rencontre entre le geste du vigneron et celui de l’artiste, tandis que la répétition, la couleur et la transformation permettent de relire visuellement l’héritage de Dom Pérignon.

Plus qu’un simple habillage de fin d’année, cette collaboration devient ainsi la continuité d’une habitude désormais bien installée chez Dom Pérignon, utiliser la création comme une manière de relire son propre héritage. Et avec Damien Hirst, la Maison trouve un partenaire pour qui répétition, transformation et réinvention sont depuis longtemps au cœur du travail.