
À l’occasion de la septième édition des Geneva Watch Days, Bvlgari franchit une nouvelle étape avec le titane en dévoilant trois nouveautés qui font entrer le langage créatif si reconnaissable de la Maison romaine dans une nouvelle ère. La pièce phare de cette édition reste l’Octo Finissimo Dual Time x Vianney Halter, fruit d’une collaboration véritablement inédite. Jamais auparavant un horloger indépendant n’avait eu l’opportunité de s’approprier le mouvement de l’Octo Finissimo pour y insuffler sa propre vision. Figure singulière de l’horlogerie contemporaine, Vianney Halter imagine des pièces qui se lisent autant comme des sculptures mécaniques que comme des garde-temps, nourries par l’aviation, les détails industriels et l’architecture en trois dimensions.
Imaginée conjointement avec Fabrizio Buonamassa Stigliani, directeur exécutif de la création produit chez Bvlgari, la montre évolue dans un univers que la Maison qualifie de « rétrofuturiste », quelque part entre l’imaginaire victorien de Jules Verne et la précision de l’ingénierie contemporaine. Aucune des deux identités ne prend le dessus. La rigueur géométrique de l’Octo Finissimo reste intacte avec un boîtier de 40,5 mm pour 9,70 mm d’épaisseur, tandis que Vianney Halter impose sa signature à travers quatre cadrans opalins rhodiés blancs, ses aiguilles bleues caractéristiques, une aiguille des secondes rouge en forme de flèche et un micro-rotor en platine gravé de sa signature.
« J’apprécie ce type de collaborations, elles obligent mon esprit à s’adapter aux contraintes d’une autre partie », explique Vianney Halter à propos du projet. La montre est proposée en deux éditions limitées : 30 exemplaires en titane sablé sur bracelet intégré et 15 exemplaires en or rose sur bracelet en alligator brun.
Également dévoilée lors des Geneva Watch Days, l’Octo Finissimo Dazzle prend une direction totalement différente. Une gravure géométrique réalisée au laser recouvre l’ensemble du boîtier en titane de 40 mm, le cadran et le bracelet, brouillant les angles emblématiques de la collection jusqu’à ne laisser véritablement apparaître que sa silhouette. La technique s’inspire directement du dazzle camouflage utilisé dans l’industrie automobile, ces motifs fragmentés destinés à dissimuler les lignes des prototypes pendant leurs essais sur route.
Troisième proposition, la Bvlgari Titanio ouvre un nouveau chapitre pour la Bvlgari Aluminium lancée en 1998. Le titane grade 5 remplace ici l’aluminium tout en conservant le caoutchouc noir caractéristique de la ligne, pour une allure sport-chic qui remonte à la Bvlgari Roma de 1975, rebaptisée Bvlgari Bvlgari deux ans plus tard. Deux modèles composent cette nouvelle proposition. La Titanio GMT, avec son boîtier de 40 mm, intègre un disque 24 heures et une indication jour/nuit, animés par le calibre B192 offrant 50 heures de réserve de marche. La Titanio Chronograph passe à 41 mm avec le calibre B381, des compteurs azur, une échelle tachymétrique redessinée et 42 heures d’autonomie. Toutes deux sont étanches jusqu’à 100 mètres, affichent une légèreté remarquable et confirment le titane comme l’un des matériaux les plus convaincants pour une horlogerie de luxe pensée sous des climats chauds.








