À Courchevel 1850, où chaque saison voit naître de nouvelles adresses rivalisant de spectaculaire, le Maya Hotel choisit une autre voie. Plutôt que l’ostentation, celle de l’artisanat et de l’harmonie, dans un refuge où l’univers raffiné d’inspiration japonaise rencontre l’art sophistiqué de Lalique. Au cœur du village, cette collaboration donne naissance à une atmosphère intime, pensée comme une parenthèse à haute altitude façonnée par le savoir-faire et le sens de l’hospitalité.

Pièce maitresse de cette collaboration, un lustre monumental composé de soixante anémones en cristal doré, suspendues comme un bouquet aérien dans un équilibre parfait. Inspirée d’un motif imaginé par René Lalique en 1931, cette installation donne le ton,  celui d’un luxe façonné par la main et par le temps. Dans l’escalier, une envolée d’hirondelles de cristal accompagne le mouvement, leurs ailes finement ciselées semblant vibrer au rythme de la lumière.

Les créations de la maison française ponctuent ensuite les chambres et suites, trouvant leur expression la plus aboutie dans la Suite Lalique et l’Appartement Lalique, véritable résidence privée suspendue au-dessus de la station. Panneaux de cristal aux motifs végétaux, prismes capturant les reflets de la neige, luminaires sculpturaux : chaque élément agit comme une œuvre, intégrée avec une précision presque invisible dans l’esthétique apaisée imaginée par l’architecte d’intérieur Sylvestre Murigneux.

Au sein même de l’hôtel, une boutique Lalique prolonge cette immersion. Pensée comme un salon, elle permet aux visiteurs de découvrir objets d’art, parfums et créations emblématiques de la maison dans un cadre intime, comme si l’expérience vécue dans les espaces pouvait se prolonger chez soi. Une présence discrète mais essentielle, qui inscrit le Maya Hotel Courchevel 1850 dans la lignée des lieux où l’hospitalité rencontre la culture et l’art de vivre.