
Avec Boky, Polène poursuit son exploration des formes et du travail du cuir à travers une inspiration inattendue, le livre. Pour son nouveau sac, la Maison française imagine une construction faite de plis, de superpositions et de coutures qui rappellent les pages et les gestes de la reliure, donnant naissance à une silhouette aussi graphique que discrète. Dérivé du mot anglais book, Boky reprend les codes du livre jusque dans sa construction, plusieurs panneaux de cuir sont assemblés comme des pages, tandis qu’un pli central torsadé devient la signature du modèle. Les coutures viennent quant à elles faire écho au savoir-faire de la reliure, dans un jeu de volumes qui donne au sac sa silhouette immédiatement reconnaissable.
Derrière cette apparente simplicité se cache un véritable travail artisanal, les tranches du cuir sont peintes à la main, tandis que le pli central et une partie des coutures sont réalisés manuellement. Le cuir est également aminci à l’aide d’une plaque spécialement développée pour le modèle afin de conserver toute la souplesse des plis sans perdre la structure du sac. Jusqu’à vingt-cinq pièces de cuir peuvent être nécessaires pour réaliser un seul Boky.
Pensé pour accompagner le quotidien, le sac peut se porter aussi bien à l’épaule qu’en bandoulière grâce à sa sangle ajustable. Deux compartiments zippés entourent une poche centrale plus discrète, tandis que les finitions métalliques restent volontairement sobres afin de laisser toute la place à la construction du modèle. Disponible en sept teintes, du noir au Black Cherry en passant par le Camel, le Taupe ou le Smoky Green, Boky inaugure également un nouveau cuir espagnol souple au grain particulièrement fin, presque lisse lorsqu’on l’observe de loin. Avec Boky, la Maison continue finalement de faire du pli un véritable langage de design. Une manière de transformer un geste aussi simple que tourner une page en une nouvelle proposition de maroquinerie.













